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Art & Patrimoine

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0016 - Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem pour pianos N°30, 2017, Photographie, 100 x 150 x 4 cm, Romain Thiery, né à Bergerac en 1988, est un artiste photographe vivant et travaillant près de Montpellier. Romain est un pianiste amateur qui a commencé la photographie il y a plus de quinze ans à la suite du travail de sa mère spécialisée dans la photographie patrimoniale.Romain Thiery estime que le piano est profondément enraciné dans les profondeurs de notre culture, et a cherché à explorer l’instrument sous un angle original. Il s’est donné pour mission de combiner ses deux plus grandes passions et s’est mis à la recherche de bâtiments où de vieux pianos sont laissés à l’abandon. Depuis 2014, il a découvert plus de cent pianos, en autant de lieux à la foudroyante beauté. Scènes dont il ne change jamais rien, laissant l’endroit tel quel. « Même au milieu d’un espace dégradé, le piano ne cesse de conserver sa puissance. Il est là, il trône de tout sa noblesse ».Au-delà de son travail photographique, Romain enregistre in situ, lorsque cela est possible, note par note, l’intégralité des sons des pianos qu’il découvre. Ils permettront de fabriquer une collection d’instruments virtuels qu’il rendra disponible au public en ligne et lors de ses expositions. Cette méthode lui permet de créer un modèle sonore réaliste, d’immortaliser le son de ces pianos et de capturer leurs identités. Ces bibliothèques de samples donneront une seconde vie aux pianos abandonnés et parfois difficilement accessibles, en donnant à des centaines de musiciens à travers le monde l’opportunité de les faire résonner.Cette recherche l’a amené́ à visiter une grande partie de l’Europe ainsi que les États-Unis. La série issue de ses œuvres s’intitule Requiem pour pianos et a fait décoller sa notoriété à l’international. Ces dernières années, il a remporté de grands prix internationaux de photographie dans différents concours. Ses expositions individuelles et collectives ont été vues en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Ses photographies ont été exposées dans des galeries et festivals à New York, San Francisco, St Pétersbourg, Tokyo, Seoul, Paris, Madrid, Tel-Aviv et bien d'autres encore.Les titres de presse les plus prestigieux ont déjà̀ salué ou traité son travail dans leurs pages comme El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... et lors de reportages TV à M6 (France), DW (Allemagne), Channel Cuatro (Espagne), TV5 Monde (France) et I24 News (France et Israël).

3,500 EUR

0017 - Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem pour pianos N°33, 2017, Photographie, 50 x 70 x 4 cm, Œuvre signée Romain Thiery, né à Bergerac en 1988, est un artiste photographe vivant et travaillant près de Montpellier. Romain est un pianiste amateur qui a commencé la photographie il y a plus de quinze ans à la suite du travail de sa mère spécialisée dans la photographie patrimoniale.Romain Thiery estime que le piano est profondément enraciné dans les profondeurs de notre culture, et a cherché à explorer l’instrument sous un angle original. Il s’est donné pour mission de combiner ses deux plus grandes passions et s’est mis à la recherche de bâtiments où de vieux pianos sont laissés à l’abandon. Depuis 2014, il a découvert plus de cent pianos, en autant de lieux à la foudroyante beauté. Scènes dont il ne change jamais rien, laissant l’endroit tel quel. « Même au milieu d’un espace dégradé, le piano ne cesse de conserver sa puissance. Il est là, il trône de tout sa noblesse ».Au-delà de son travail photographique, Romain enregistre in situ, lorsque cela est possible, note par note, l’intégralité des sons des pianos qu’il découvre. Ils permettront de fabriquer une collection d’instruments virtuels qu’il rendra disponible au public en ligne et lors de ses expositions. Cette méthode lui permet de créer un modèle sonore réaliste, d’immortaliser le son de ces pianos et de capturer leurs identités. Ces bibliothèques de samples donneront une seconde vie aux pianos abandonnés et parfois difficilement accessibles, en donnant à des centaines de musiciens à travers le monde l’opportunité de les faire résonner.Cette recherche l’a amené́ à visiter une grande partie de l’Europe ainsi que les États-Unis. La série issue de ses œuvres s’intitule Requiem pour pianos et a fait décoller sa notoriété à l’international. Ces dernières années, il a remporté de grands prix internationaux de photographie dans différents concours. Ses expositions individuelles et collectives ont été vues en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Ses photographies ont été exposées dans des galeries et festivals à New York, San Francisco, St Pétersbourg, Tokyo, Seoul, Paris, Madrid, Tel-Aviv et bien d'autres encore.Les titres de presse les plus prestigieux ont déjà salué ou traité son travail dans leurs pages comme El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... et lors de reportages TV à M6 (France), DW (Allemagne), Channel Cuatro (Espagne), TV5 Monde (France) et I24 News (France et Israël).

3,500 EUR

0018 - Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem pour pianos N°93, 2019, Photographie, 60 x 90 x 4 cm, Œuvre signée Romain Thiery, né à Bergerac en 1988, est un artiste photographe vivant et travaillant près de Montpellier. Romain est un pianiste amateur qui a commencé la photographie il y a plus de quinze ans à la suite du travail de sa mère spécialisée dans la photographie patrimoniale.Romain Thiery estime que le piano est profondément enraciné dans les profondeurs de notre culture, et a cherché à explorer l’instrument sous un angle original. Il s’est donné pour mission de combiner ses deux plus grandes passions et s’est mis à la recherche de bâtiments où de vieux pianos sont laissés à l’abandon. Depuis 2014, il a découvert plus de cent pianos, en autant de lieux à la foudroyante beauté. Scènes dont il ne change jamais rien, laissant l’endroit tel quel. « Même au milieu d’un espace dégradé, le piano ne cesse de conserver sa puissance. Il est là, il trône de tout sa noblesse».Au-delà de son travail photographique, Romain enregistre in situ, lorsque cela est possible, note par note, l’intégralité des sons des pianos qu’il découvre. Ils permettront de fabriquer une collection d’instruments virtuels qu’il rendra disponible au public en ligne et lors de ses expositions. Cette méthode lui permet de créer un modèle sonore réaliste, d’immortaliser le son de ces pianos et de capturer leurs identités. Ces bibliothèques de samples donneront une seconde vie aux pianos abandonnés et parfois difficilement accessibles, en donnant à des centaines de musiciens à travers le monde l’opportunité de les faire résonner.Cette recherche l’a amené́ à visiter une grande partie de l’Europe ainsi que les États-Unis. La série issue de ses œuvres s’intitule Requiem pour pianos et a fait décoller sa notoriété à l’international. Ces dernières années, il a remporté de grands prix internationaux de photographie dans différents concours. Ses expositions individuelles et collectives ont été vues en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Ses photographies ont été exposées dans des galeries et festivals à New York, San Francisco, St Pétersbourg, Tokyo, Seoul, Paris, Madrid, Tel-Aviv et bien d'autres encore.Les titres de presse les plus prestigieux ont déjà̀ salué ou traité son travail dans leurs pages comme El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... et lors de reportages TV à M6 (France), DW (Allemagne), Channel Cuatro (Espagne), TV5 Monde (France) et I24 News (France et Israël).

1,500 EUR

0019 - Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem pour pianos N°4, 2014, Photographie, 60 x 90 x 4 cm, Œuvre signée Romain Thiery, né à Bergerac en 1988, est un artiste photographe vivant et travaillant près de Montpellier. Romain est un pianiste amateur qui a commencé la photographie il y a plus de quinze ans à la suite du travail de sa mère spécialisée dans la photographie patrimoniale.Romain Thiery estime que le piano est profondément enraciné dans les profondeurs de notre culture, et a cherché à explorer l’instrument sous un angle original. Il s’est donné pour mission de combiner ses deux plus grandes passions et s’est mis à la recherche de bâtiments où de vieux pianos sont laissés à l’abandon. Depuis 2014, il a découvert plus de cent pianos, en autant de lieux à la foudroyante beauté. Scènes dont il ne change jamais rien, laissant l’endroit tel quel. « Même au milieu d’un espace dégradé, le piano ne cesse de conserver sa puissance. Il est là, il trône de tout sa noblesse».Au-delà de son travail photographique, Romain enregistre in situ, lorsque cela est possible, note par note, l’intégralité des sons des pianos qu’il découvre. Ils permettront de fabriquer une collection d’instruments virtuels qu’il rendra disponible au public en ligne et lors de ses expositions. Cette méthode lui permet de créer un modèle sonore réaliste, d’immortaliser le son de ces pianos et de capturer leurs identités. Ces bibliothèques de samples donneront une seconde vie aux pianos abandonnés et parfois difficilement accessibles, en donnant à des centaines de musiciens à travers le monde l’opportunité de les faire résonner.Cette recherche l’a amené́ à visiter une grande partie de l’Europe ainsi que les États-Unis. La série issue de ses œuvres s’intitule Requiem pour pianos et a fait décoller sa notoriété à l’international. Ces dernières années, il a remporté de grands prix internationaux de photographie dans différents concours. Ses expositions individuelles et collectives ont été vues en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Ses photographies ont été exposées dans des galeries et festivals à New York, San Francisco, St Pétersbourg, Tokyo, Seoul, Paris, Madrid, Tel-Aviv et bien d'autres encore.Les titres de presse les plus prestigieux ont déjà salué ou traité son travail dans leurs pages comme El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... et lors de reportages TV à M6 (France), DW (Allemagne), Channel Cuatro (Espagne), TV5 Monde (France) et I24 News (France et Israël).

1,500 EUR

0021 - Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem pour pianos N°28, 2017, Photographie, 50 x 70 x 4 cm, Œuvre signée Romain Thiery, né à Bergerac en 1988, est un artiste photographe vivant et travaillant près de Montpellier. Romain est un pianiste amateur qui a commencé la photographie il y a plus de quinze ans à la suite du travail de sa mère spécialisée dans la photographie patrimoniale.Romain Thiery estime que le piano est profondément enraciné dans les profondeurs de notre culture, et a cherché à explorer l’instrument sous un angle original. Il s’est donné pour mission de combiner ses deux plus grandes passions et s’est mis à la recherche de bâtiments où de vieux pianos sont laissés à l’abandon. Depuis 2014, il a découvert plus de cent pianos, en autant de lieux à la foudroyante beauté. Scènes dont il ne change jamais rien, laissant l’endroit tel quel. « Même au milieu d’un espace dégradé, le piano ne cesse de conserver sa puissance. Il est là, il trône de tout sa noblesse ».Au-delà de son travail photographique, Romain enregistre in situ, lorsque cela est possible, note par note, l’intégralité des sons des pianos qu’il découvre. Ils permettront de fabriquer une collection d’instruments virtuels qu’il rendra disponible au public en ligne et lors de ses expositions. Cette méthode lui permet de créer un modèle sonore réaliste, d’immortaliser le son de ces pianos et de capturer leurs identités. Ces bibliothèques de samples donneront une seconde vie aux pianos abandonnés et parfois difficilement accessibles, en donnant à des centaines de musiciens à travers le monde l’opportunité de les faire résonner.Cette recherche l’a amené́ à visiter une grande partie de l’Europe ainsi que les États-Unis. La série issue de ses œuvres s’intitule Requiem pour pianos et a fait décoller sa notoriété à l’international. Ces dernières années, il a remporté de grands prix internationaux de photographie dans différents concours. Ses expositions individuelles et collectives ont été vues en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Ses photographies ont été exposées dans des galeries et festivals à New York, San Francisco, St Pétersbourg, Tokyo, Seoul, Paris, Madrid, Tel-Aviv et bien d'autres encore.Les titres de presse les plus prestigieux ont déjà salué ou traité son travail dans leurs pages comme El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... et lors de reportages TV à M6 (France), DW (Allemagne), Channel Cuatro (Espagne), TV5 Monde (France) et I24 News (France et Israël).

1,000 EUR

0022 - Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem pour pianos N°31, 2018, Photographie, 50 x 70 x 4 cm, Œuvre signée Romain Thiery, né à Bergerac en 1988, est un artiste photographe vivant et travaillant près de Montpellier. Romain est un pianiste amateur qui a commencé la photographie il y a plus de quinze ans à la suite du travail de sa mère spécialisée dans la photographie patrimoniale.Romain Thiery estime que le piano est profondément enraciné dans les profondeurs de notre culture, et a cherché à explorer l’instrument sous un angle original. Il s’est donné pour mission de combiner ses deux plus grandes passions et s’est mis à la recherche de bâtiments où de vieux pianos sont laissés à l’abandon. Depuis 2014, il a découvert plus de cent pianos, en autant de lieux à la foudroyante beauté. Scènes dont il ne change jamais rien, laissant l’endroit tel quel. « Même au milieu d’un espace dégradé, le piano ne cesse de conserver sa puissance. Il est là, il trône de tout sa noblesse».Au-delà de son travail photographique, Romain enregistre in situ, lorsque cela est possible, note par note, l’intégralité des sons des pianos qu’il découvre. Ils permettront de fabriquer une collection d’instruments virtuels qu’il rendra disponible au public en ligne et lors de ses expositions. Cette méthode lui permet de créer un modèle sonore réaliste, d’immortaliser le son de ces pianos et de capturer leurs identités. Ces bibliothèques de samples donneront une seconde vie aux pianos abandonnés et parfois difficilement accessibles, en donnant à des centaines de musiciens à travers le monde l’opportunité de les faire résonner.Cette recherche l’a amené́ à visiter une grande partie de l’Europe ainsi que les États-Unis. La série issue de ses œuvres s’intitule Requiem pour pianos et a fait décoller sa notoriété à l’international. Ces dernières années, il a remporté de grands prix internationaux de photographie dans différents concours. Ses expositions individuelles et collectives ont été vues en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Ses photographies ont été exposées dans des galeries et festivals à New York, San Francisco, St Pétersbourg, Tokyo, Seoul, Paris, Madrid, Tel-Aviv et bien d'autres encore.Les titres de presse les plus prestigieux ont déjà salué ou traité son travail dans leurs pages comme El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... et lors de reportages TV à M6 (France), DW (Allemagne), Channel Cuatro (Espagne), TV5 Monde (France) et I24 News (France et Israël).

1,000 EUR

0038 - Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem pour pianos N°114, 2017, Photographie, 60 x 90 x 4 cm, Romain Thiery, né à Bergerac en 1988, est un artiste photographe vivant et travaillant près de Montpellier. Romain est un pianiste amateur qui a commencé la photographie il y a plus de quinze ans à la suite du travail de sa mère spécialisée dans la photographie patrimoniale.Romain Thiery estime que le piano est profondément enraciné dans les profondeurs de notre culture, et a cherché à explorer l’instrument sous un angle original. Il s’est donné pour mission de combiner ses deux plus grandes passions et s’est mis à la recherche de bâtiments où de vieux pianos sont laissés à l’abandon. Depuis 2014, il a découvert plus de cent pianos, en autant de lieux à la foudroyante beauté. Scènes dont il ne change jamais rien, laissant l’endroit tel quel. « Même au milieu d’un espace dégradé, le piano ne cesse de conserver sa puissance. Il est là, il trône de tout sa noblesse ».Au-delà de son travail photographique, Romain enregistre in situ, lorsque cela est possible, note par note, l’intégralité des sons des pianos qu’il découvre. Ils permettront de fabriquer une collection d’instruments virtuels qu’il rendra disponible au public en ligne et lors de ses expositions. Cette méthode lui permet de créer un modèle sonore réaliste, d’immortaliser le son de ces pianos et de capturer leurs identités. Ces bibliothèques de samples donneront une seconde vie aux pianos abandonnés et parfois difficilement accessibles, en donnant à des centaines de musiciens à travers le monde l’opportunité de les faire résonner.Cette recherche l’a amené́ à visiter une grande partie de l’Europe ainsi que les États-Unis. La série issue de ses œuvres s’intitule Requiem pour pianos et a fait décoller sa notoriété à l’international. Ces dernières années, il a remporté de grands prix internationaux de photographie dans différents concours. Ses expositions individuelles et collectives ont été vues en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Ses photographies ont été exposées dans des galeries et festivals à New York, San Francisco, St Pétersbourg, Tokyo, Seoul, Paris, Madrid, Tel-Aviv et bien d'autres encore.Les titres de presse les plus prestigieux ont déjà̀ salué ou traité son travail dans leurs pages comme El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... et lors de reportages TV à M6 (France), DW (Allemagne), Channel Cuatro (Espagne), TV5 Monde (France) et I24 News (France et Israël).

1,500 EUR

0039 - Romain Thiery - 罗曼-蒂埃里。 钢琴安魂曲--N°108。 2021, 照片。 60 x 90厘米。 签署的工作。 罗曼-蒂埃里,1988年出生于贝尔热拉克,是一位生活和工作在蒙彼利埃附近的艺术摄影家。罗曼是一位业余钢琴家,15年多前跟随他的母亲开始摄影,专门从事文物摄影工作。Romain Thiery认为,钢琴深深扎根于我们的文化深处,并试图从一个原创的角度来探索这种乐器。他把结合自己最大的两个爱好作为自己的使命,并开始寻找那些任由旧钢琴腐烂的建筑。自2014年以来,他已经发现了一百多架钢琴,在同样多的地方发现了惊人的美景。在这些场景中,他从不改变任何东西,让这个地方保持原样。"即使在一个退化的空间中,钢琴也从未停止过它的力量。它就在那里,以其所有的贵族身份登场".除了他的摄影作品,罗曼在可能的情况下,在现场逐个记录他所发现的钢琴的声音的完整性。它们将使他能够建立一个虚拟乐器的集合,他将在网上和他的展览中向公众提供。这种方法使他能够创建一个逼真的声音模型,使这些钢琴的声音不朽,并抓住它们的特性。这些样本库将给被遗弃的、有时难以触及的钢琴带来第二次生命,让全世界数以百计的音乐家有机会让它们发声。这项研究使他到过欧洲大部分地区以及美国。他的作品所产生的系列名为钢琴的安魂曲他在国际上享有盛誉。近年来,他在各种比赛中获得了重要的国际摄影奖。他的个展和联展已经在北美、欧洲和亚洲出现。他的摄影作品已经在纽约、旧金山、圣彼得堡、东京、首尔、巴黎、马德里、特拉维夫等地的画廊和艺术节上展出。最有声望的媒体已经在他们的版面上赞扬或报道了他的作品,如《国家报》、《明镜周刊》、《卫报》、《每日邮报》、《孤独星球》、《Cultura Inquieta》、《Point de vue》、《Esquire》、《新京报》...以及M6(法国)、DW(德国)、Channel Cuatro(西班牙)、TV5 Monde(法国)和I24 News(法国和以色列)的电视报道中都提到了。

1,500 EUR

0052 - Marion Sagon - Marion Sagon, Géometric building & Purple Sky, Acrylique sur contre-plaqué,2021, 80 x 60 cm, Œuvre unique et signéeBio. Marion Sagon est née en France en 1983 et travaille entre la France, les Pays-Bas et l’Angleterre. Elle est diplômée de l’École Supérieure des Beaux-Arts de Montpellier Agglomération depuis 2011. Work. Avec ses dessins numériques grande échelle Marion Sagon nous invite à un voyage ou plutôt un aller-retour entre les mondes virtuels qu’elle construit et notre position dans le réel. Ses paysages digitaux, ensuite picturalisés dans une volonté de reproduire l'acte de la machine, mélangent architectures qu'elle photographie lors de randonnées urbaines et images de paysage collectées sur Internet. Les œuvres créent dans l’espace de la galerie des fenêtres ouvertes sur ces nouveaux mondes où nature et construction humaine s’entremêlent dans un équilibre parfait.Par son travail, elle révèle notre monde - combinaison bâti, nature - comme étant un assemblage de formes interchangeables, s'uniformisant peu à peu. Ses environnements numériques remettent en question nos habitudes visuelles tout en proposant des univers familiers, ceux de la périphérie des villes, de l’architecture banale ou encore des paysages environnants, dans un tout qui invite à la contemplation et par extension interroge : comment l’homme a-t-il, en s’appropriant la nature, « géo-maîtrisé » son environnement ? 

1,600 EUR

0065 - MONKEY BIRD - Monkey Bird, Célaphore I, 2016, Pochoir et calligraphie sur bois. Créé en 2012, le collectif Monkey Bird Crew (MBC) est formé de deux jeunes artistes qui se sont rencontrés sur les bancs de l’Ecole d’Art Visuel Créasud de Bordeaux. Témor, passionné de design et grapheur, ainsi que Blow poète, amateur d’illustration et de graphisme. Pochoiristes reconnus pour la précision de leur trait et la finesse de la découpe, entièrement réalisée à la main, ils sont spécialisés dans les représentations d'architectures métaphysiques où l'Oiseau (« Blow ») et le Singe (« Temor ») cohabitent. « On est parti de l’idée que les oiseaux sont libres, et les singes habiles. » En effet, depuis les prémices, les deux artistes ont leur animal qui leur est propre. Entre symbole et éthologie, Blow, représente la communication du groupe : un oiseau de nuit discret et adepte de la poésie et des philosophies artistiques. A l’instar du singe, Témor est un perfectionniste débrouillard liant humour et esprit. S'inspirant à la fois des traités de géométrie, de mécanique, de cosmologie et d'astronomie, il décline leur travail en utilisant toutes sortes de médiums et supports, utilisant également l'enluminure et la calligraphie.Par ailleurs, ils ont l'obsession de réintroduire une présence animale sur les murs des villes. Ces animaux, pas si différents de ceux présents dans les fameuses fables de La Fontaine, nous renvoient malicieusement à nos propres préoccupations humaines à mi-chemin entre désir de liberté et d'élévation et les obsessions matérielles et corporelles dont l'homme ne peut s'affranchir. « On veut proposer une lecture littéraire de l’image! Monkey Bird c’est l’ensemble d’une alchimie de nos deux pensées, un lien de l’esprit à la matière. C’est toujours une raillerie comme au début, avec la technique affinée aujourd’hui. » S'ils investissent les murs des villes (Paris où ils vivent, Lille, Bordeaux mais aussi Amsterdam, New Delhi et plusieurs villes du Mexique), ils produisent également des œuvres sur différents supports de récupération (bois, métal, verre) et sur papier.

3,000 EUR

0096 - Enaer - ENAER, Hors Ligne 2, 2021, Acrylique et mine de plomb sur papier, 65 x 50 cm, Œuvre signée. Fidèle à un style graphique urbain qui trouve son inspiration dans l’univers du Graffiti, Enaer vous propose aujourd’hui une composition originale illustrant l’impulsion, le geste rapide, qui divague parfois à l’image des altérations du monde et de l’être humain.L’artiste joue sur les traits bruts et les formes géométriques, qu’il déstructure ingénieusement tel un architecte. Il élabore ensuite une mise en scène au travers d’une répétition dynamique, afin de former un algorithme créatif et vivant. Les silhouettes qu’il place au centre de ses réalisations expriment non seulement la transformation de l’Art urbain, mais aussi celle de l’être. C’est en multipliant les formats et techniques de création qu’Enaer introduit une véritable interaction entre ses œuvres et le public, qui est alors invité à se poser la question « Qui suis-je ? »La réponse de l’artiste est la suivante : il prend le parti d’offrir plusieurs possibilités au départ d’un seul et même concept ouvert. Bien plus que le résultat final, c’est le travail de la matière, du relief, ainsi que l’évolution de l’œuvre qui retient son attention. Ce détachement vis-à-vis de ses réalisations permet à Enaer de se recentrer sur l’essence même de sa créativité́. Il favorise également une avancée constructive et surprenante, qui souligne les variations d’un art contemporain à la fois flexible et percutant.

550 EUR

0100 - Marion Sagon - Marion Sagon, L'Air, Acrylique sur toile, 2021, 40 x 30 cm, Œuvre uniqueBio. Marion Sagon est née en France en 1983 et travaille entre la France, les Pays-Bas et l’Angleterre. Elle est diplômée de l’École Supérieure des Beaux-Arts de Montpellier Agglomération depuis 2011. Work. Avec ses dessins numériques grande échelle Marion Sagon nous invite à un voyage ou plutôt un aller-retour entre les mondes virtuels qu’elle construit et notre position dans le réel. Ses paysages digitaux, ensuite picturalisés dans une volonté de reproduire l'acte de la machine, mélangent architectures qu'elle photographie lors de randonnées urbaines et images de paysage collectées sur Internet. Les œuvres créent dans l’espace de la galerie des fenêtres ouvertes sur ces nouveaux mondes où nature et construction humaine s’entremêlent dans un équilibre parfait.Par son travail, elle révèle notre monde - combinaison bâti, nature - comme étant un assemblage de formes interchangeables, s'uniformisant peu à peu. Ses environnements numériques remettent en question nos habitudes visuelles tout en proposant des univers familiers, ceux de la périphérie des villes, de l’architecture banale ou encore des paysages environnants, dans un tout qui invite à la contemplation et par extension interroge : comment l’homme a-t-il, en s’appropriant la nature, « géo-maîtrisé » son environnement ? Marion Sagon, Beautiful Sunset, Acrylique sur toile, 2021, 120 x 90 cm, Œuvre unique et signéeBio. Marion Sagon est née en France en 1983 et travaille entre la France, les Pays-Bas et l’Angleterre. Elle est diplômée de l’École Supérieure des Beaux-Arts de Montpellier Agglomération depuis 2011. Work. Avec ses dessins numériques grande échelle Marion Sagon nous invite à un voyage ou plutôt un aller-retour entre les mondes virtuels qu’elle construit et notre position dans le réel. Ses paysages digitaux, ensuite picturalisés dans une volonté de reproduire l'acte de la machine, mélangent architectures qu'elle photographie lors de randonnées urbaines et images de paysage collectées sur Internet. Les œuvres créent dans l’espace de la galerie des fenêtres ouvertes sur ces nouveaux mondes où nature et construction humaine s’entremêlent dans un équilibre parfait.Par son travail, elle révèle notre monde - combinaison bâti, nature - comme étant un assemblage de formes interchangeables, s'uniformisant peu à peu. Ses environnements numériques remettent en question nos habitudes visuelles tout en proposant des univers familiers, ceux de la périphérie des villes, de l’architecture banale ou encore des paysages environnants, dans un tout qui invite à la contemplation et par extension interroge : comment l’homme a-t-il, en s’appropriant la nature, « géo-maîtrisé » son environnement ? 

580 EUR

0112 - Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem pour pianos N°2, 2016, Photographie, 50 x 75 x 4 cm, Œuvre signée Romain Thiery, né à Bergerac en 1988, est un artiste photographe vivant et travaillant près de Montpellier. Romain est un pianiste amateur qui a commencé a photographie il y a plus de quinze ans à la suite du travail de sa mère spécialisée dans la photographie patrimoniale.Romain Thiery estime que le piano est profondément enraciné dans les profondeurs de notre culture, et a cherché à explorer l’instrument sous un angle original. Il s’est donné pour mission de combiner ses deux plus grandes passions et s’est mis à la recherche de bâtiments où de vieux pianos sont laissés à l’abandon. Depuis 2014, il a découvert plus de cent pianos, en autant de lieux à la foudroyante beauté. Scènes dont il ne change jamais rien, laissant l’endroit tel quel. « Même au milieu d’un espace dégradé, le piano ne cesse de conserver sa puissance. Il est là, il trône de tout sa noblesse».Au-delà de son travail photographique, Romain enregistre in situ, lorsque cela est possible, note par note, l’intégralité des sons des pianos qu’il découvre. Ils permettront de fabriquer une collection d’instruments virtuels qu’il rendra disponible au public en ligne et lors de ses expositions. Cette méthode lui permet de créer un modèle sonore réaliste, d’immortaliser le son de ces pianos et de capturer leurs identités. Ces bibliothèques de samples donneront une seconde vie aux pianos abandonnés et parfois difficilement accessibles, en donnant à des centaines de musiciens à travers le monde l’opportunité de les faire résonner.Cette recherche l’a amené́ à visiter une grande partie de l’Europe ainsi que les États-Unis. La série issue de ses œuvres s’intitule Requiem pour pianos et a fait décoller sa notoriété à l’international. Ces dernières années, il a remporté de grands prix internationaux de photographie dans différents concours. Ses expositions individuelles et collectives ont été vues en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Ses photographies ont été exposées dans des galeries et festivals à New York, San Francisco, St Pétersbourg, Tokyo, Seoul, Paris, Madrid, Tel-Aviv et bien d'autres encore.Les titres de presse les plus prestigieux ont déjà salué ou traité son travail dans leurs pages comme El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... et lors de reportages TV à M6 (France), DW (Allemagne), Channel Cuatro (Espagne), TV5 Monde (France) et I24 News (France et Israël).

1,000 EUR

0113 - Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem pour pianos N°10, 2008, Photographie, 50 x 75 x 4 cm, Œuvre signée Romain Thiery, né à Bergerac en 1988, est un artiste photographe vivant et travaillant près de Montpellier. Romain est un pianiste amateur qui a commencé la photographie il y a plus de quinze ans à la suite du travail de sa mère spécialisée dans la photographie patrimoniale.Romain Thiery estime que le piano est profondément enraciné dans les profondeurs de notre culture, et a cherché à explorer l’instrument sous un angle original. Il s’est donné pour mission de combiner ses deux plus grandes passions et s’est mis à la recherche de bâtiments où de vieux pianos sont laissés à l’abandon. Depuis 2014, il a découvert plus de cent pianos, en autant de lieux à la foudroyante beauté. Scènes dont il ne change jamais rien, laissant l’endroit tel quel. « Même au milieu d’un espace dégradé, le piano ne cesse de conserver sa puissance. Il est là, il trône de tout sa noblesse ».Au-delà de son travail photographique, Romain enregistre in situ, lorsque cela est possible, note par note, l’intégralité des sons des pianos qu’il découvre. Ils permettront de fabriquer une collection d’instruments virtuels qu’il rendra disponible au public en ligne et lors de ses expositions. Cette méthode lui permet de créer un modèle sonore réaliste, d’immortaliser le son de ces pianos et de capturer leurs identités. Ces bibliothèques de samples donneront une seconde vie aux pianos abandonnés et parfois difficilement accessibles, en donnant à des centaines de musiciens à travers le monde l’opportunité de les faire résonner.Cette recherche l’a amené à visiter une grande partie de l’Europe ainsi que les États-Unis. La série issue de ses œuvres s’intitule Requiem pour pianos et a fait décoller sa notoriété à l’international. Ces dernières années, il a remporté de grands prix internationaux de photographie dans différents concours. Ses expositions individuelles et collectives ont été vues en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Ses photographies ont été exposées dans des galeries et festivals à New York, San Francisco, St Pétersbourg, Tokyo, Seoul, Paris, Madrid, Tel-Aviv et bien d'autres encore.Les titres de presse les plus prestigieux ont déjà salué ou traité son travail dans leurs pages comme El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... et lors de reportages TV à M6 (France), DW (Allemagne), Channel Cuatro (Espagne), TV5 Monde (France) et I24 News (France et Israël).

1,000 EUR

0114 - Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem pour pianos N°75, 2016, Photographie, 60 x 90 x 4 cm, Œuvre signée Romain Thiery, né à Bergerac en 1988, est un artiste photographe vivant et travaillant près de Montpellier. Romain est un pianiste amateur qui a commencé la photographie il y a plus de quinze ans à la suite du travail de sa mère spécialisée dans la photographie patrimoniale.Romain Thiery estime que le piano est profondément enraciné dans les profondeurs de notre culture, et a cherché à explorer l’instrument sous un angle original. Il s’est donné pour mission de combiner ses deux plus grandes passions et s’est mis à la recherche de bâtiments où de vieux pianos sont laissés à l’abandon. Depuis 2014, il a découvert plus de cent pianos, en autant de lieux à la foudroyante beauté. Scènes dont il ne change jamais rien, laissant l’endroit tel quel. « Même au milieu d’un espace dégradé, le piano ne cesse de conserver sa puissance. Il est là, il trône de tout sa noblesse ».Au-delà de son travail photographique, Romain enregistre in situ, lorsque cela est possible, note par note, l’intégralité des sons des pianos qu’il découvre. Ils permettront de fabriquer une collection d’instruments virtuels qu’il rendra disponible au public en ligne et lors de ses expositions. Cette méthode lui permet de créer un modèle sonore réaliste, d’immortaliser le son de ces pianos et de capturer leurs identités. Ces bibliothèques de samples donneront une seconde vie aux pianos abandonnés et parfois difficilement accessibles, en donnant à des centaines de musiciens à travers le monde l’opportunité de les faire résonner.Cette recherche l’a amené́ à visiter une grande partie de l’Europe ainsi que les États-Unis. La série issue de ses œuvres s’intitule Requiem pour pianos et a fait décoller sa notoriété à l’international. Ces dernières années, il a remporté de grands prix internationaux de photographie dans différents concours. Ses expositions individuelles et collectives ont été vues en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Ses photographies ont été exposées dans des galeries et festivals à New York, San Francisco, St Pétersbourg, Tokyo, Seoul, Paris, Madrid, Tel-Aviv et bien d'autres encore.Les titres de presse les plus prestigieux ont déjà salué ou traité son travail dans leurs pages comme El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... et lors de reportages TV à M6 (France), DW (Allemagne), Channel Cuatro (Espagne), TV5 Monde (France) et I24 News (France et Israël).

1,500 EUR

0124 - MONKEY BIRD - Monkey Bird, Anagogie, 2021, Lithographie, 52 x 52,5 cm, Œuvre signée. Créé en 2012, le collectif Monkey Bird Crew (MBC) est formé de deux jeunes artistes qui se sont rencontrés sur les bancs de l’Ecole d’Art Visuel Créasud de Bordeaux. Témor, passionné de design et grapheur, ainsi que Blow poète, amateur d’illustration et de graphisme. Pochoiristes reconnus pour la précision de leur trait et la finesse de la découpe, entièrement réalisée à la main, ils sont spécialisés dans les représentations d'architectures métaphysiques où l'Oiseau (« Blow ») et le Singe (« Temor ») cohabitent. « On est parti de l’idée que les oiseaux sont libres, et les singes habiles. » En effet, depuis les prémices, les deux artistes ont leur animal qui leur est propre. Entre symbole et éthologie, Blow, représente la communication du groupe : un oiseau de nuit discret et adepte de la poésie et des philosophies artistiques. A l’instar du singe, Témor est un perfectionniste débrouillard liant humour et esprit. S'inspirant à la fois des traités de géométrie, de mécanique, de cosmologie et d'astronomie, il décline leur travail en utilisant toutes sortes de médiums et supports, utilisant également l'enluminure et la calligraphie.Par ailleurs, ils ont l'obsession de réintroduire une présence animale sur les murs des villes. Ces animaux, pas si différents de ceux présents dans les fameuses fables de La Fontaine, nous renvoient malicieusement à nos propres préoccupations humaines à mi-chemin entre désir de liberté et d'élévation et les obsessions matérielles et corporelles dont l'homme ne peut s'affranchir. « On veut proposer une lecture littéraire de l’image! Monkey Bird c’est l’ensemble d’une alchimie de nos deux pensées, un lien de l’esprit à la matière. C’est toujours une raillerie comme au début, avec la technique affinée aujourd’hui. » S'ils investissent les murs des villes (Paris où ils vivent, Lille, Bordeaux mais aussi Amsterdam, New Delhi et plusieurs villes du Mexique), ils produisent également des œuvres sur différents supports de récupération (bois, métal, verre) et sur papier.

250 EUR